.webp)
.webp)

À l'occasion de l'ouverture de son nouvel espace à Tel Aviv-Yafo, la Galerie Charlot présente The Artside of Algorithms, une exposition collective célébrant la beauté et la complexité cachées derrière la logique algorithmique.
L'algorithme est devenu l'un des mots les plus présents — et les moins compris — de notre époque. Séquence d'instructions mathématiques à l'origine, il structure aujourd'hui nos flux d'information, nos recommandations culturelles, nos relations sociales, nos villes intelligentes. La Galerie Charlot a choisi d'inaugurer son espace de Tel Aviv-Yafo par une exposition qui propose de regarder l'algorithme non pas comme une menace abstraite ou un outil technique opaque, mais comme un espace d'exploration artistique à part entière.
Les artistes réunis pour The Artside of Algorithms — tous représentés par la galerie — ont en commun d'utiliser le code et les processus computationnels non pas comme de simples instruments de production mais comme le sujet même de leur recherche. Ils révèlent ainsi l'esthétique propre aux algorithmes : leur capacité à générer de la complexité à partir de règles simples, à produire de la surprise au sein de systèmes déterministes, à créer des formes que nul n'aurait pu imaginer seul. En ouvrant avec cette exposition, la Galerie Charlot affirme sa vocation : être, à Paris comme à Tel Aviv, un espace de rencontre entre art, science et technologie.
A l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la Galerie Charlot à Tel Aviv-Yafo, la galerie présente l'exposition collective "The Artside of Algorithms" qui regroupe une sélection d'artistes représentés par la galerie.
A l'origine une notion mathématique qui définit une séquence d'action à réaliser, le mot « algorithme » est devenu très présent dans nos vies quotidiennes de par son utilisation dans les systèmes informatiques, le traitement de données Internet et plus largement le Big Data.
Les algorithmes sont de plus en plus présent dans nos vie, apportant leur lot de questionnements sur nos capacités de prise de décisions, notre vie privée et notre liberté.
A l'opposé de cette vision marchande et axée sur le contrôle de l'application des algorithmes, un groupe d'artistes a commencé, dès les années 60 à utiliser ce même procédé mathématique pour créer des œuvres d'art. En s'appropriant ces nouvelles technologies de l'information dans un but artistique, ces artistes nous font voir une alternative à la fonction originelle de nos machines en créant des images, fixes et animées.
L'exposition « The Artside of Algorithms » est une exposition multi-générationnelle dans laquelle les artistes utilisent une vaste sélection de medium.
Pionnier dans l'art assisté par ordinateur, Manfred Mohr présente des plotter drawings produits dans les années 90 tandis que l'artiste français Antoine Schmitt questionne le procédé du mouvement et ses problématiques intrinsèques à travers des vidéos générées à l'infini. Anne-Sarah Le Meur cherche à montrer la poésie et la sensualité de la lumière et du mouvement dans son travail expérimental en 3D. Quelques œuvres de Zaven Paré, artiste éclectique mêlant art et robotique, seront exposées à côté d'une installation d'Eric Vernhes créant un nouveau système d'écriture génératif.
Tous les artistes sont représenté par la Galerie Charlot fondée à Paris en 2010 par Valérie Hasson-Benillouche rejointe ensuite par Valentina Peri en 2011.
Toujours avec cet objectif de promouvoir l'art digital, la Galerie Charlot apporte à Tel Aviv-Yafo sont goût particulier pour l'expérimentation dans les pratiques contemporaines de l'art. La galerie doit sa réputation à l'international à sa vision audacieuse et à l'accent qu'elle met sur des formes émergentes d'art. L'ouverture du nouvel espace à Tel Aviv-Yafo est une nouvelle étape du développement international de la galerie.

























